
Transcription
Original en français · imprimé
Les mots « en émigration », écrits à la main après le nom d'Alexis, sont repris entre crochets.
À la mémoire de l'ancienne famille noble d'Horrer, qui a reçu son titre de Comte du Pape Grégoire XVI en 1836 pour ses services rendus à l'Église catholique
À la mémoire des membres de cette famille qui ont péri en Russie au temps de la terreur communiste et qui sont restés sans tombeau ni épitaphe :
• le comte Georges d'Horrer, 1875-1917 (fusillé)
• le comte Eugène d'Horrer, 1907-194… (décédé au Goulag)
• K. Smirnitski, époux de Tatiana G. d'Horrer, 1896-1937 (fusillé)
• le comte Serge d'Horrer, 1876-1942 (décédé au Goulag)
• le comte Oleg S. d'Horrer, 1916-1935 (victime de la terreur)
• la comtesse Eugénie d'Horrer, 1879-194… (décédée au Goulag), avec son époux N. Dorotchenko
• la comtesse Vera d'Horrer, 1883-1919 (victime de la Guerre civile)
• le comte Alexis d'Horrer, 1885-1918 [en émigration]
• le comte Boris d'Horrer, 1891-194… (décédé au Goulag)
Mes très chers !
Personne n'a pu vous sauver la vie dans l'« Enfer Rouge »…
Ici même, en ce lieu de Terre Sainte,
je suis retournée à la foi de nos ancêtres
pour prier le Seigneur notre Dieu de sauver vos âmes.
Sophie d'Horrer